Permettez-moi de vous présenter Isao, MON cheval! Lire son histoire devrait vous faire du bien.

Isao a deux ans et demi. Je crois qu’il est sur cette planète pour nous guider. Il est sensible et heureux de l’être.

Je l’ai vu pour la première fois en Août 2018 dans le Vercors (vous savez à l’ouest des Alpes) où il est né. Il avait un peu plus d’un an. Il avait déjà ce regard aiguisé bien que restant à distance.

Isao a grandi dans son troupeau dans les montagnes et les forêts grâce à François Lejeune qui dédie sa vie au bien être des chevaux (en l’occurrence chevaux du Vercors de Barraquand) et la gestion durable des terres (plus sur François dans une lettre à venir).

Isao est déjà très sage pour un ado. Très observateur, il sait ce qu’il veut. Il est ancré. Il a un odorat développé et un œil aiguisé.

C’est un rêve de toujours devenu réalité. J’en ai les yeux qui brillent à chaque seconde. Je vous souhaite de vivre vos rêves.

Il est mon cheval vivant modèle. Il incarne la liberté et l’espace. Et comme vous pouvez imaginer, il m’a déjà inspiré quelques œuvres.

Ce pastel et fusain sur papier m’est venu alors que je dessinais Isao de mémoire. Il va nous rejoindre cet été. Je le vois une fois par semaine donc je m’en remets à ma mémoire*.  Voici plus d’informations sur l’œuvre, « Une étoile est née » (40×30 cm)

Cette autre pièce est aussi un pastel sur papier. Je l’ai présenté lors de l’expo « Paradis d’Été » à Helsinki. Je l’ai dessiné inspiré par Isao et la lumière estivale de Finlande. C’est un large dessin de 70 x 100 cm qui vit à présent à Töölö, Helsinki.

Il y a de fortes chances pour que vous entendiez parler beaucoooooup d’Isao et aussi de son…compagnon! Je vais vous le présenter très bientôt 😉 (Comme vous le savez les chevaux, comme les êtres humains, sont des êtres sociaux. Ils ne peuvent pas vivre seuls sauf exception.)

Je suis heureuse que vous connaissiez Isao maintenant. N’hésitez pas à lui passer un message. Je lui en ferai part!!!

Prenez soin de vous et de vos rêves.

 

*A propos du dessin de mémoire, Edgar Degas disait « C’est très bien de copier ce qu’on voit, c’est beaucoup mieux de dessiner ce que l’on ne voit plus que dans son mémoire. C’est une transformation pendant laquelle l’ingéniosité collabore avec la mémoire. Vous ne reproduisez que ce qui vous a frappé, c’est-à-dire le nécessaire. »